La lutte pour le pouvoir a pris fin, c’est l’hallali pour la Cemaat : rapport d’évaluation des dégâts 10

30.07.2016 ovipot.hypotheses.org
Traduit par: Isabelle Gilles / ovipot.hypotheses.org/14386
Orjinal Metin (tr-11/11/2015)

L’article original a paru sur le site rusencakir.com le 11 novembre 2015 sous le titre “Hasar tespit raporu-10: İktidar savaşı bitti, Cemaat’i tasfiye süreci başladı”.

Le 9 novembre 2105 sur Periscope, j’ai évoqué les derniers développements de la guerre entre la confrérie Fethullah Gülen et le gouvernement AKP. Cette analyse a été retranscrite et adaptée par Sedat Ateş.
La situation est limpide : ceux qui me suivent depuis un certain temps savent que j’ai dressé périodiquement le bilan des dégâts. Celui-ci sera le dernier, mais entre celui-ci et les autres, il y a une grande différence. Jusqu’il y a peu, j’appelais cette guerre « guerre de pouvoir », mais nous sommes désormais à un autre stade. Au lieu d’une lutte de pouvoir, nous assistons, de la part du gouvernement (plus précisément de la part du président Erdoğan et du gouvernement) à la mise à mort de la Cemaat qui en est désormais réduite à lutter pour sa survie.
Cela fait longtemps que la Cemaat n’est plus une menace pour le pouvoir AKP, cela est particulièrement net depuis les dernières élections. Si une coalition avait émergé, la Cemaat aurait pu tenter de se rapprocher du pouvoir par le truchement d’un autre partenaire que l’AKP, mais cela n’a pas eu lieu.
Nous voyons que depuis le début de cette guerre, toutes les échéances électorales ont constitué un espoir pour la confrérie Fethullah Gülen. Lors des élections municipales, présidentielles et des deux élections législatives qui se sont tenues coup sur coup, la Cemaat a soutenu des partis/candidats opposés à l’AKP. Comme pour le scrutin du 7 juin 2015 où elle a présenté dans quelques endroits des candidats indépendants.
Lors des élections municipales, elle s’est tenue à la ligne de soutenir n’importe qui en position de force face à l’AKP (voir notre édition du 27 mars 2014). Pour ce dernier scrutin, nous avons vu son soutien aller au CHP, au MHP voire même dans une certaine mesure au HDP, mais à chaque fois – excepté la parenthèse du 7 juin 2015 – l’AKP est sorti vainqueur (voir le mémoire de Max-Valentin Robert publié le 20 juillet 2015) et la Cemaat perdante.
C’est pourquoi il n’est désormais plus question de protéger sa position au sein du pouvoir mais de tenter d’y revenir, car nous savons que les hommes de la Cemaat au sein du gouvernement et de la bureaucratie sont écartés les uns après les autres. L’armée est peut-être l’institution où le réseau de la Cemat est encore le plus présent. Son tour n’est pas encore venu, mais cela peut évidemment changer.
Il convient d’insister sur un point : lorsque tout a commencé, Recep Tayyip Erdoğan était Premier ministre, il a dit et répété qu’il les traquerait « jusque dans leur repaire ». Longtemps, cela est resté lettre morte, mais par la suite (même si l’image du repaire n’est pas très appropriée), la Cemaat a été attaquée dans ses fondements, dans des points vitaux. Je pense particulièrement à la mainmise sur le groupe Koza-Ipek, la descente de police et la nomination subséquente d’un administrateur. Cela s’était déja produit pour les dershane et avait été esquivé dans une certaine mesure ; ensuite ce fut le tour des compagnies, des procureurs, des juges, etc. On peut dire que depuis que le président Erdoğan est à la tête de l’exécutif, la stratégie de l’AKP vis-à-vis de la Cemaat a été revue en profondeur. J’ignore de qui il s’agit, mais il est évident que de nouvelles têtes pensantes ont rejoint cette lutte contre la Cemaat. Il est très probable qu’ils soient des transfuges de la Cemaat dont nous ignorons l’identité. Sans avoir de preuves de ce que j’avance, mais d’après mes observations, la nouvelle stratégie du gouvernement vis-à-vis de la Cemaat a de l’avenir. Elle est plus efficace et davantage couronnée de succès, à tel point que la Cemaat n’a désormais plus d’autre recours que se défendre.
À ce propos, j’entends/lis çà et là que j’ai des problèmes avec la Cemaat. C’est faux. Mais jusqu’il y a peu, la Cemaat avait des problèmes avec beaucoup de gens, moi inclus. Simplement parce que je suis journaliste, la Cemaat a tenté de monter une cabale contre moi, ce sont des choses qui ne s’oublient pas. Cependant, c’est avec un regard aussi dépassionné que possible que je souhaite rendre compte de la guerre Cemaat / gouvernement ; je ne suis le partisan ou l’ennemi de personne. Mon objectif est de comprendre et relater la guerre en tant que journaliste, mais je le répète, l’histoire de la Cemaat ne débute pas avec les assauts du gouvenement à son encontre. Nous parlons d’un mouvement infiniment plus ancré. Je renvoie les lecteurs désireux d’en savoir plus à mes publications sur le sujet.
La Cemaat est à un tournant de son histoire, elle lutte désormais pour sa survie. En regardant autour de nous, nous voyons que les programmes de Samanyolu TV ont été retirés de l’antenne. Dans le Cumhuriyet d’aujourd’hui, les gens de la chaîne s’attendent à ce qu’un administrateur soit nommé, ils évoquent des intimidations du gouvernement à l’adresse de leurs annonceurs. Rien de tout cela n’est surprenant. TUSKON et les organisations qui lui sont affiliées sont dans le collimateur. Le gouvernement dirige une vaste opération qui vise à circonscrire la Cemaat. Les écoles, lycées et universités de la Cemaat ont été visés dans une certaine mesure.
Une chose est sûre : la Cemaat faiblit pour ce qui est d’assurer sa défense. À la une du Zaman d’aujourd’hui, on trouve l’annonce du lancement d’une campagne de soutien intitulée « le soutien grandit, mobilisons-nous ensemble pour la démocratie, l’état de droit, les droits de l’homme et la liberté de la presse. » Dans les cercles de gauche, une pétition émanant du mouvement kurde circule, et la Cemaat y cherche des soutiens. Autrefois, ils n’auraient pas eu de problème à trouver des signataires, mais à cette époque ils ne faisaient pas circuler de pétitions. Autrefois, ce genre de campagne se faisait contre les agissements de la Cemaat, car cette dernière a un palmarès très sombre en ce qui concerne la liberté de la presse. Le paradoxe veut que de sérieux ennemis de la liberté d’expression se retrouvent parmi les signataires. Un seul exemple suffira à appuyer mes dires. Sous le nom d’Emrullah se cache Emre Uslu dont personne en Turquie ne croira à la sincérité du dévouement à la liberté de la presse. Ce genre de personnes qui ont très activement contribué à faire emprisonner des journalistes et se font aujourd’hui champions de la liberté de la presse n’ont aucune intégrité. Il y en a d’autres comme lui, mais ce seul nom suffit.
Ces opérations sont-elles légales ? Il n’est pas possible de dire qu’elles sont légales de bout en bout, tout comme celles que menait jadis la Cemaat, en fait. Comme dit plus haut, le gouvernement profondément revu sa stratégie avec des résultats probants, et tout comme la Cemaat au temps de l’affaire Ergenekon, le gouvernement s’est lancé dans des manœuvres efficaces. La justice est le cadet de leurs soucis dans cette affaire, l’objectif est avant tout politique.
La question « les USA soutiennent-ils la Cemaat ? » est posée. Nous savons qu’elle ne lui est pas opposée, mais dire que son soutien durera encore longtemps, c’est une autre affaire. Il est vrai que Fethullah Gülen vite depuis des années aux USA et qu’en dépit de toutes les pressions récentes du gouvernement, ses avoirs aux USA ont été épargnés. J’ignore si cela durera encore longtemps, car au final, la puissance de la Cemaat en Turquie diminue ; quant à sa puissance à l’étranger (écoles, etc.) elles font l’objet de plusieurs mesures sérieuses de la part du gouvernement. Si Washington refait un calcul coût/bénéfices, le soutien apporté à Fethullah Gülen ne sera plus aussi important que par le passé.
« La Cemaat a-t-elle changé d’avis sur les Kurdes ? » entend-on. Ils font comme si, mais je ne pense pas qu’un changement ait eu lieu, car certaines déclarations très virulentes ont été faites. Dans le même temps, on constate la disparition de la vieille animosité entre la Cemaat et le mouvement kurde. À ce sujet, nous pouvons dire que la visite de soutien de Selahattin Demirtaş à Bugün et sa déclaration télévisée lors de la nomination de l’administrateur y sont pour beaucoup.
« Comment la Cemaat tient-elle encore debout ? » Avant tout, elle a besoin de trouver des alliés puissants en Turquie, mais le résultat des dernières élections nous a permis de voir qu’en dehors de l’AKP, tous les partis traversent une crise. Ce n’était pas le cas le 7 juin, mais c’est bel et bien ce qui s’est passé le 1er novembre. C’est pourquoi le soutien que pourrait recevoir la Cemaat des partis politiques n’aurait qu’un impact limité. Autre facteur, les anciens alliés de la Cemaat ont mal fini. Pour oser une comparaison hasardeuse, c’est comme si les sauveteurs d’une personne ne sachant pas nager étaient eux-mêmes en train de se noyer. Cela a pu s’observer lors du dernier scrutin et était particulièrement flagrant aux dernières élections municipales. Des leçons en ont été tirées et les quelques alliés d’hier ont pris leurs distances. Ceux qui envers et contre tout continuent à soutenir la Cemaat sur des sujets comme la liberté de la presse notamment auront, à mon avis, une influence tout à fait négligeable.
Il y a là un énorme problème : la Cemaat ne s’est jamais confrontée à ses méfaits et ne le fera jamais. Nous n’avons et ne pouvons avoir aucune attente de cette sorte, cela n’aurait aucun sens. Les déclarations de Fethullah Gülen disent invariablement « vous avez toujours bien agi, vous êtes sur la bonne voie, n’en déviez pas, prenez patience » tandis qu’il maudit son adversaire et l’accuse des pires crimes. Cela montre à quel point la Cemaat n’a que faire de se confronter au passé. Aujourd’hui dans Zaman, le nouveau directeur de publication Abdülhamit Bilici tente de nous faire croire qu’il n’y a pas de guerre entre la Cemaat et le gouvernement mais qu’il s’agit d’une lutte pour la démocratie.
L’autoritarisme croissant de l’AKP et de Recep Tayyip Erdoğan est une chose ; la lutte contre la Cemaat en est une autre. S’il est indéniable que la guerre victorieusement menée contre la Cemaat renforce la dérive autoritariste, il ne faut pas tout mélanger. La guerre contre la Cemaat et la lutte pour le pouvoir sont deux choses totalement différentes. Jusqu’il y a peu, il était question entre eux d’une relation exclusive de tout tiers. Aujourd’hui que l’influence de la Cemaat est réduite à peau de chagrin, elle se cherche des soutiens.
Un autre aspect de l’affaire : dans la mouvance islamique de Turquie, la confrérie Gülen s’est toujours perçue meilleure que les autres et ses relations avec les autres communautés ont toujours été distantes. En conséquence, les actions de ces communautés vis-à-vis de Gülen étaient motivées par la jalousie, l’envie, la colère et le désir de vengeance. Le président Erdoğan a très largement exploité ce filon dans sa guerre contre la Cemaat. Aujourd’hui dans la mouvance islamique, ceux qui sont aux côtés de Fethullah Gülen se comptent sur les doigts de la main et ont une influence négligeable. Que déduire de cela ? Que cela va accélérer la chute de la Cemaat et entraîner des défections dans ses rangs.
Une question nous a été posée : la mainmise sur le groupe Samanyolu peut-elle se faire comme décrit dans le Cumhuriyet d’aujourd’hui ? C’est possible, tout comme cela peut prendre la forme de la saisie du groupe Koza-Ipek. Tous les moyens sont bons pour étrangler la Cemaat, mais je doute que cela soit bénéfique à long terme à l’AKP ou à Tayyip Erdoğan car, comme je l’ai dit à plusieurs reprises, cette guerre ne mène qu’à l’affaiblissement des formations islamistes en Turquie. Cette guerre n’a désormais plus rien à voir avec l’islam ou l’islam politique.
Au sujet des administrateurs, la question de la légalité de leur nomination nous est posée. Bien sûr que non, tout comme les agissements passés de la Cemaat, il s’agit d’une guerre entre deux factions qui emploient les mêmes procédés. Évidemment, il faut s’opposer à toute action illégale, à toute infraction à la liberté de la presse. Mais il convient également de raisonner en ces termes : comment Zekeriya Öz et ses collègues procureurs ont-ils pu organiser leur fuite sans rencontrer le moindre obstacle ? Depuis des années qu’ils clament que la Cemaat ne s’est pas infiltrée dans les rouages de l’État, les voici à présent occupés à démonter les mêmes accusations les concernant. Or, le simple fait qu’ils puissent agir de connivence avec les procureurs et sortir du pays sans encombre nous montre que derrière tout cela demeure une organisation puissante.
Il y a une autre dimension à tout cela : le fait que l’influence de la Cemaat décline, et avec elle, son soutien parmi l’opinion publique soit devenu un outil aux mains du gouvernement qui commence à accuser tout le monde d’être « parallèle », tout comme durant la guerre froide, tout le monde en Turquie était taxé de communisme. Ces derniers temps, nous avons même vu des attaques dirigées contre des personnalités de premier plan de l’AKP comme Bülent Arınç ou Hüseyin Çelik. Leurs noms sont mentionnés dans l’acte d’accusation. Il se dit que Bülent Arınç et Hüseyin Çelik sont « parallèles », or en tant que témoin privilégié de cette période, je sais qu’aucun des deux ne l’est, bien au contraire puisqu’au moment où l’alliance AKP/Cemaat menait son impitoyable chasse aux sorcières, je sais qu’ils s’employaient à freiner les ardeurs de la Cemaat.
Nous savons que certains membres de l’AKP qui fermaient les yeux sur les agissements de la Cemaat sont aujourd’hui devenus ses plus féroces ennemis. Inutile de citer des noms, ils sont connus de tous. Un point cependant est important : ils s’emploient à accuser tous ceux qu’ils n’aiment pas. Pour le moment, c’est Bülent Arınç et Hüseyin Çelik, ensuite viendra certainement le tour d’Abdullah Gül. De toute manière, Abdullah Gül est dans leur entourage.
Tout comme la purge au sein de leurs rangs s’opérera un nettoyage dans les médias. En ce moment, dans les médias proches du pouvoir et parmi les journalistes se livre une guerre sans merci. Là aussi nous observerons les phénomènes de purge sur base d’accusations d’affinités avec la Cemaat, cela passera comme une lettre à la poste.
Et entre-temps, que fera la Cemaat ? Elle rétrécira, luttera pour sa survie, transfèrera probablement une partie de ses forces à l’étranger d’où elle opérera.
Des questions sur Aydınlık et son orientation idéologique. Aydınlık, c’est-à-dire l’ancien İşçi Partisi et l’actuel Vatan Partisi peut se montrer temporairement proche du pouvoir, ce sont des choses qui arrivent. Nous savons que Recep Tayyip Erdoğan, selon le moment, peut se montrer proche ou distant des gens et que, tout comme il le fait en ce moment avec la Cemaat, il lui est arrivé de destituer des gens qui font cause commune avec lui au cours du temps. La liste des anciens individues ou groupes alliés d’Erdoğan tombés en disgrâce, proclamés ennemis puis criminels s’est dramatiquement allongée ces trois dernières années. C’est pourquoi nous pouvons voir aujourd’hui une poignée de nouveaux noms jusqu’ici inconnus au bataillon. Cependant, cela ne veut pas dire grand chose car Tayyip Erdoğan met sa guerre avec la Cemaat en priorité absolue, à la fois parce qu’il la craint, parce qu’il connaît sa force réelle au sein de l’État et parce que la lutte contre la Cemaat lui facilite le travail.
Pour donner un exemple, à la veille des élections [ndt : de novembre 2015], des proches du gouvernement ont déclaré que la descente de police au siège du groupe Koza-Ipek était une erreur qui influerait négativement les résultats de l’AKP et ont même laissé entendre qu’elle faisait partie d’un complot destiné à nuire à l’AKP à quelques semaines du vote. Or c’est tout l’inverse qui s’est produit. Je pense que cette descente a contribué à ce que l’AKP franchisse le seuil des 49 % car il s’agissait d’une démonstration de force de nature à impressionner à peu de frais une partie de l’électorat. C’est pourquoi comme durant les deux scrutins – les municipales et la présidentielle – la lutte contre l’état parallèle avait été mise en avant et dans le cas du scrutin du 7 juin, avoir fait front contre le PKK et le HDP s’est révélé inefficace et source d’échec pour l’AKP, la lutte contre la Cemaat a été remise au goût du jour. Je pressens qu’à l’avenir la Cemaat sera plus que jamais à l’agenda du gouvernement. Des opérations contre la Cemaat s’enchaîneront à un rythme rapide qui viseront également des membres de l’AKP, des médias et des groupes financiers sous le prétexte d’une relation quelconque avec la Cemaat.
Face à toutes ces pressions, la Cemaat existera-t-elle encore ? Cela semble très difficile à ce stade, mais nous parlons d’une entité très forte qu’il sera difficile d’abattre. Nous en reparlerons en détail une prochaine fois.




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